Algecow

Bastien Pelenc : chant, claviers de toutes tailles, toy piano, jouets, objets

Thomas Barrière : guitare double manche (six cordes/mandoline), grosse caisse,
 caisse claire, bidon d’essence, toy piano, jouets, objets

Gregory Cosenza : ingénieur son

Groupe étrangement burlesque, délicieusement décalé, Algecow se joue des codes et brouille les pistes. leur musique sans étiquette est une mosaïque composée de fragments de New-wave post-punk chère aux figures emblématiques des années 80 comme The Cure ou Joy Division, aussi bien que des climats tutoyant The Residents, Tom Waits, Volcano the bear, God Speed You Black Emperor ou Roof.
Algecow a eu l’occasion de se produire en France et en Belgique, notamment aux festivals « Gare aux oreilles » 2012, Mimi 2013, « Baignade toujours interdite » 2013…
Le duo reçoit le soutien de L’A.M.I. (Marseille), le collectif Inoui (Avignon), Le Cirque Trottola et Bertrand Montboisset.

Zibeline – Festival MIMI 2014
« Les avignonnais d’Algecow avaient ouvert le plateau au soleil couchant, tels deux agités doués apprivoiseurs de sons et de rythmes que les goélands résidents ne sont pas prêts d’oublier. »


GUIGOU CHENEVIER :
« Comme dirait Dominique Grimaud, voilà La jeune garde ! Bastien Pelenc et Thomas Barrière sont en effet deux jeunes musiciens particulièrement inventifs et doués, qui de plus, sont dotés d’un solide sens de l’humour (ce qui ne gâte rien). A L G E C O W a inventé un genre de Skeleton Crew kitsch et comeladien sans le savoir. Ils sont tous les deux multi-instrumentistes. Ils jouent du jerricane grosse caisse, de la trompinette plastoc, du clavier vintage, de la guitare, du yukulélé, du piano jouet etc…
Pour Inouï, il est donc tout naturel de les inviter à cette onzième édition du festival. Comme Ifif Between avant eux, nous sommes persuadés que ces deux-là iront loin. L’expression est un peu vieillotte. Sauf que pour Bastien et Thomas, elle s’applique plutôt au pied de la lettre : en camion, en avion, en roulotte ou en Algeco modulaire à roulettes, ils sillonnent déjà le monde avec leur duo, ainsi qu’avec divers projets plus créatifs les uns que les autres. »


LA PROVENCE :
« On a découvert ALGECOW, duo avignonais qui comme Frank Zappa and the mothers of invention fait de la musique sérieusement sans se prendre au sérieux. Synthétiseurs, boucle, guitare électrique, tout est bon. »


LIEVRE LUNAIRE.com :
« L’appellation évoque un univers en chantier, interzone de friches vipérines, où poussent l’euphorbe vivace et la construction modulaire aux senteurs migratoires et transit saturnien. On sait que l’euphorbe produit du latex, un lait toxique. Algecow serait de même essence, du même grain issu — antidote de la musique aseptisée. Mais c’est aussi ce suc s’écoulant des mamelles de la vache, ou de la semence pulsée du taureau blanc Apis. Algecow est un produit de ferme industrielle déréglementée désirant farouchement retourner à la vie sauvage, un produit d’hybridation « alchimérique », porteur d’une énergie chamanico-cataleptique. Toujours prêt à la bigarrure, les deux bonshommes, la tête dans le bidon, gardent un air d’enfance « fanfaraonique », extrait à volonté de leur mine de fer aimanté. Off limits. Revenus de l’âge de pierre, ils font tourner leur meule à aiguiser et apportent avec eux le chant d’algue frappée, des accords de croupe délicieusement fouettée, une langue verte qui marie le bon du bond, l’abrupt et le tonitruant. Archaïque autant qu’arcadienne, la musique d’Algecow réveille en nous les bruits de la forêt primordiale : elle a la beauté évidente du veau marin par nature élevé sous la mer, du blues pur coton, mais conjuguant l’apport de matières synthétiques de claviers intempérants et rythmes épicés dépassant allègrement la mesure. Addobbo ! Votre lièvre précieux adoube illico les derviches d’Algecow, Thomas Barrière et Bastien Pelenc, deux fiers chevaliers de la Fable ronde. »